Mardi 4 août 2009
Flamenco
Une brune pétillante, une fossette diamant,
Qui réfracte la lumière comme un astre brillant
Des yeux couleur nuit, d’étincelles étoilés
Et l’océan qui souffle sur mon cœur dévoilé.
Elle a peuplé mes nuits de nuées cotonneuses
D’écumes érotiques sous mes mains flâneuses ;
Elle a brûlé mes rêves du feu de sa peau
J’ai aimé son corps, chaque endroit, sans repos.
J’ai regardé son visage comme la mer de corail
Sous la surface argentée brodée par l’émail
Des reflets de saphir et de verts émeraudes
J’ai vu une beauté plus radieuse que le jade.
Un univers chatoyant de mille facettes,
Mon Dieu, qu’elle est belle ! elle est parfaite, elle est sept,
Comme les merveilles antiques, et je n’ose la toucher
Son nom m’est sacré je n’ose le souiller.
J’aurais voulu dire, que mon cœur déchiré
Ne peut plus contenir tant d’amour, de respect,
Mon feu pour cette femme, explose de douceur
Il fond à ses pieds, la liqueur de mes pleurs.
Elle a brûlé mes rêves et elle brûle mon soleil
Il se voile de pudeur, Phébus s'émerveille,
Et subir mon obsession aveugle sa raison
Il se jette des cieux pour fuir ma passion.
(c)10Fraction
Qui réfracte la lumière comme un astre brillant
Des yeux couleur nuit, d’étincelles étoilés
Et l’océan qui souffle sur mon cœur dévoilé.
Elle a peuplé mes nuits de nuées cotonneuses
D’écumes érotiques sous mes mains flâneuses ;
Elle a brûlé mes rêves du feu de sa peau
J’ai aimé son corps, chaque endroit, sans repos.
J’ai regardé son visage comme la mer de corail
Sous la surface argentée brodée par l’émail
Des reflets de saphir et de verts émeraudes
J’ai vu une beauté plus radieuse que le jade.
Un univers chatoyant de mille facettes,
Mon Dieu, qu’elle est belle ! elle est parfaite, elle est sept,
Comme les merveilles antiques, et je n’ose la toucher
Son nom m’est sacré je n’ose le souiller.
J’aurais voulu dire, que mon cœur déchiré
Ne peut plus contenir tant d’amour, de respect,
Mon feu pour cette femme, explose de douceur
Il fond à ses pieds, la liqueur de mes pleurs.
Elle a brûlé mes rêves et elle brûle mon soleil
Il se voile de pudeur, Phébus s'émerveille,
Et subir mon obsession aveugle sa raison
Il se jette des cieux pour fuir ma passion.
(c)10Fraction




